C'est comme si on t'enfonçait un couteau dans la gorge, ça fait mal. De savoir qu'à des kilomètres plus hauts, il y a là: une personne magnifique et à qui on donnerait tout.
C'est la Terre qui s'est arrêté de tourner, le vent qui n'a plus soufflé pendant ces quelques instants. Les secondes n'ont plus défilés, et les larmes sont montées. Et c'est là qu'on voit, combien l'émotion est intense. Qu'on voit, à quel point ta présence me manque, ta voix, ton rire, ton image.. J'ai envie de dire, j'ai envie de crier, que tu es la meilleure. Celle, qui n'a jamais rien lâchée. Celle, qui a prouvé que l'amitié était un faible mot comparé à nous deux. Depuis novembre 2006, tu embellis chaque seconde de ma vie. Et je ne suis pas celle qui t'ignoreras, ni celle qui t'oublieras, parce qu'une promesse est une promesse et on la tiendra jusqu'au bout. Je serais, du moins j'essayerais, d'être à la hauteur de tes espérances, de tes attentes les plus hautes. De te rassurer, à chaque déception. De te faire comprendre que tu vaux beaucoup plus que de pauvres cons immatures, de te dire à quel point tu es importante pour moi. Et cette distance, me détruit, un peu plus, chaque jours. Me dire qu'à chaque pas que je fais, il y a là, ta présence, ta motivation, ton amour de grande soeur. Tu me redonnes le sourire à chaque messages, chaque conversations, chaque "Je t'aime ma Belle." Je l'ai voulu, apprendre à faire avec mais avec le temps, je me suis rendu compte que je n'y arriverais jamais. Et j'y pense à chaque fois, de trop, à en pleurer parfois. Il paraît que c'est de la nostalgie. Que le présent n'est plus à la hauteur du passé. Quoi qu'il arrive je n'oublierais rien, même pas une miette, pas un dixième de seconde de ses souvenirs avec toi. De ces moments, tellement intenses. La Terre s'est remise à tourner, le 23 février 2009. Mais du mauvais côté. Ces secondes m'ont paru des heures, et l'effet d'étouffement autour de toi. J'y ai cru, j'ai cru en moi, en toi, en nous. Chaque fois que ça allé mal, tu étais là. À chaque pleurs, chaque douleurs, chaque émotions, chaque sourire, chaque éclatement de rire. Dans les pires, dans les meilleurs des moments. Et je sais, que tout les remerciement du monde ne vaudrait rien à côté de toutes les choses que tu as faites pour moi. Tu auras toujours cette place, digne des meilleures. Chaque mots qui rappelleront de toi, un être magnifique et qui m'apporte tant. Marion, personne sur Terre ne pourra comprendre. Ton importance, et les mots qui n'égaliseront jamais ce que tu vaux réellement. Plus que tout l'argent du monde, puise que l'or ça craint. Et malgré ça, malgré cette distance qui me bouffe, malgré la Terre et la Lune, le ciel et les étoiles que je pourrais décrocher pour toi, malgré ce long silence, malgré nos chansons que j'écoute jusqu'à l'overdose, malgré les routes, les chemins de fer, la rue où je tournais, malgré l'absence de ma main dans tes cheveux, de tes mains bouillantes sur mes joues, malgré le manque de nos câlins, de nos bisous, malgré les larmes, malgré le lien de nos deux coeurs, malgré le fait réduis de ce vois à peine une fois par an maintenant, malgré tous les jaloux qu'on a fait parlé, malgré tout ça.. ____________________Je t'aime Grande Soeur.